300 personnes disent NON à l’autoroute du 14e !

300 personnes disent NON à l’autoroute du 14e !

300 personnes disent NON à l’autoroute du 14e !

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Le collectif Libérer Leclerc* avait appelé les riverains et usagers de l’avenue du Général Leclerc à une manifestation le samedi 3 février. Mobilisation d’ampleur inattendue : près de 300 personnes ont protesté malgré le froid et l’humidité contre la décision du préfet de Police d’imposer une autoroute aux habitants du 14e.

*Avec le soutien de : Respir’Action, Mieux se Déplacer à Bicyclette IDF, Paris en Selle, Paris sans Voiture, Vélorution, Alternatiba IdF, Dynamo Malakoff, Fontenay-Aux-Roses à Vélo, Les Dérailleurs Clamart, Greenpeace France, les riverains et surtout, les bientôt 2 000 signataires de la pétition.

Rassemblés derrière les banderoles “NON à l’autoroute du 14e” et “M. le Préfet, ON VEUT RESPIRER”, près de 300 manifestants à pied, à vélo et en poussette ont battu le pavé de l’avenue du Général Leclerc, samedi 3 février, malgré le froid et l’humidité : une mobilisation d’ampleur inattendue mais révélatrice de l’impatience des habitants vis-à-vis des positions du représentant de l’Etat.

Les manifestants ont mis en avant des poussettes avec des bébés dotés de masques anti-pollution et des cuvées d’air polluée “Millésime Leclerc” pour illustrer le ras-le-bol de la pollution. Les travaux devaient commencer dès à présent mais sont bloqués par le préfet. Munis de pochoirs, de craie et de plots de chantier, les cyclistes ont peint leur propre piste cyclable bidirectionnelle.

Le préfet doit désormais entendre la forte attente de la population et prendre enfin la mesure de sa mission : protéger les Parisiens, c’est d’abord protéger leur santé et #LibererLeclerc !

 

RAPPEL DU CONTEXTE

Les 6 voies de l’avenue du Général Leclerc sont un enfer quotidien pour les riverains, les commerçants et tous ceux qui y passent, qu’ils se déplacent à pied, à vélo, en bus ou en voiture. Depuis 2 ans, la démocratie participative a joué à plein pour qu’un projet de réaménagement largement co-construit voit le jour. Il devait permettre d’apaiser cet axe en y améliorant la sécurité des piétons et des cyclistes ainsi que la fluidité des bus..

M. le préfet de police, qui n’a jamais souhaité participer à la construction du projet, y a mis son véto à la toute fin de la concertation sous couvert de prescriptions techniques absurdes. Comme souvent, le préfet #MichelBagnole s’oppose au progrès et privilégie les déplacements automobiles au détriment de la population locale qui souffre quotidiennement du bruit, du stress et de la pollution générée par l’autoroute du Général Leclerc.

Alors que la France a été condamnée par la Commission Européenne pour son inaction en matière de protection de la qualité de l’air, il est inconcevable que le représentant de l’État maintienne une autoroute sous les fenêtres des habitants du 14e et refuse la mise en place de solutions pour s’y déplacer sans polluer. Il est par ailleurs grotesque qu’un État qui prône la décentralisation refuse aux Parisiens la liberté de décider ce qu’ils souhaitent faire de leurs rues.

 

Contact et informations
contact@liberer-leclerc.paris
Charles Maguin – 06 95 41 29 39

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